mardi 27 septembre 2016

Cauterets - Rando Pyrénées - Le plateau du Marcadau

Ce jour-là, nous nous sommes levés très tôt. Mais genre vraiment très très tôt, à 4h30 (ben oui, c'est tôt), pour partir au Pont d'Espagne et rejoindre la montagne avant le lever du soleil. On voulait voir des isards et des bouquetins d'un peu plus près, espérant que la fraîcheur de la nuit les auraient incités à descendre des hauteurs vers les vallées plus accessibles. C'est donc à la lueur des lampes de poches que nous nous sommes rendus près du refuge du Clot pour attendre le soleil et les animaux.


Ça un côté réellement apaisant d'avoir la montagne pour nous tout seul à 6h du matin. Pas un bruit, le ciel commence à s'éclaircir doucement, on finit de se réveiller en même temps que la nature. L'impression d'être seuls au monde.

Si le soleil a bien fait son apparition à l'heure prévue, les animaux, en revanche, ont fait les timides et sont restés bien loin de nous. Les jumelles nous ont permis d'apercevoir des isards (mais vraiment très loin) et aucuns bouquetins, plus difficiles à observer, n'ont daigné se montrer.

Ce n'est pas bien grave, nous avons bien profité des premières lueurs du jour et de ces belles images en ombres chinoises...



À partir de 8h00, il était trop tard pour espérer voir nos fameux isards de près, nous avons donc entamé notre promenade vers le plateau du Marcadau. Cette randonnée est facile. Elle démarre à 1505 m au Pont d'Espagne et finit à 1865 m... Comparée à d'autres randonnées faites les jours précédents, ça aurait relevé de la promenade de santé si on ne s'était pas levés avant l'aube. La promenade est cependant très agréable et les paysages variés, passant d'une vallée à l'autre en longeant la rivière. J'ai peu de photos de la première partie, car on papotait avec nos amis Chantal et Jean venus avec nous.

Racines d'arbres.
Détail d'écorce.
L'arrivée sur le plateau du Marcadau est spectaculaire. Après un dernier ressaut (enfin, presque !) dans les arbres, au détour d'un virage, un paysage très ouvert s'offre à nous !

Avant le virage,
après le virage !
Le plateau du Marcadau est en fait le point de rencontre de 3 vallées et a longtemps servi de route de commerce avec l'Espagne (d'où son nom, "mercado" veut dire marché en espagnol).
Le site est vraiment très beau avec ses vallons, ses arbres torturés, son refuge, sa petite chapelle et sa rivière transparente.






Ces paysages m'ont rappelé ceux de l'Irlande, bien que moins verts et plus en altitude. Encore quelque chose de différent de ce que nous avions vu jusque là.
Après un pique-nique et une sieste (bien méritée !) au bord de la rivière, nous sommes rentrés au Pont d'Espagne dans la brume (encore !) après avoir bien profité de la belle matinée.


mercredi 21 septembre 2016

Nouvelle Zélande - Dunedin et la péninsule d'Otago NZ2016#12

Au lendemain de notre excursion dans le Fjordland, nous quittons la région du Southland pour la région de l'Otago et sa ville principale Dunedin (prononcer "deunideune").

Au bout de la péninsule d'Otago.
Pour se situer, Dunedin, c'est en bas à droite. Elle est bien cette carte, il y a presque tous les endroits par où nous sommes passés. (source)
Dunedin est une charmante ville à l'ambiance très victorienne qui a été fondée par des écossais à la fin du XIXème siècle. Elle est située à l'entrée de la péninsule d'Otago réputée pour l'observation des animaux marins. L'architecture a des faux airs de San Francisco, on y trouve même la rue la plus pentue du monde (qui fait donc concurrence à Lombard Street à SF).



La rue la plus pentue du monde et pas un virage.
Dans un jardin...
Un des particularités de Dunedin est son adorable gare ferroviaire qui n'est quasi plus en activité. Il faut savoir que l'activité ferroviaire n'a pas du tout pris en NZ, ce qui est bizarre vu la conscience écologique aiguë des Néo-Z, car du coup, ils se déplacent tous en voiture ou en avion. Mais il y a quand même eu des trains à une époque, et même une compagnie nationale : la New Zealand Railway.

La jolie gare de Dunedin.
 

Un vitrail (sur le thème du train of course).
 

Et quand même un train en gare, pour le folklore.
Cette gare abrite également un musée du sport néo-Z, c'est pour le moins incongru. Je ne l'ai pas visité, mais la boutique est tout mignonne (et hop une paire de chaussettes des All-Blacks !) et surtout, la section rugby est juste à l'entrée, évidemment !

Hommage à Jonah Lomu, un très très grand ailier qui a disparu le 15 novembre 2015. Un des plus grands joueurs de sa génération.
Voilà pour le tour rapide de la ville, ensuite direction le bout de la péninsule pour voir les animaux ! La route longe la mer (très calme ce jour-là) et est vraiment charmante. La pointe abrite une faune très impressionnante, notamment marine et ornithologique. On peut y apercevoir des baleines et des dauphins, mais nous n'avons pas eu cette chance. C'est, entre autres, un lieu de reproduction des petits manchots bleus et des albatros royaux. Les manchots bleus adultes partent pêcher en mer dans la journée avant de revenir le soir nourrir leur petit qu'ils ont laissé seul dans son terrier. Le retour des manchots bleus à la nuit tombée est une attraction touristique (payante) à laquelle nous n'avons pas assisté. En revanche, nous avons eu la chance d'apercevoir un petit dans son trou. Le pauvre, ne devait pas être bien rassuré.

Manchot bleu bien caché.

A quelques mètres de là, c'est une colonie d'otaries à fourrure qui fait le show. Pas trop farouches, certaines se dorent la pilule au soleil, et d'autres jouent dans l'eau. Un moment que j'ai réellement apprécié tout en faisant attention car il est déconseillé de les approcher de trop près.

Une otarie à donf...
Une autre, c'est dur la vie...

Un petit coucou avant de plonger.
 




La 1ère otarie toujours à donf (même si elle a bougé pendant qu'on était là !).
Une tête de coquine, non ?
Profil droit
Profil gauche.
Nous avons aussi passé un bon moment à observer, de l'autre côté de la pointe, les albatros royaux. Ces oiseaux font partie des plus grands du monde et possèdent une envergure qui peut aller jusqu'à 4m. Ça n'a pas l'air comme ça, mais c'est immense. Pour vous donner une idée, c'est la longueur d'une Renault Clio. En l'air, ça ne rend pas si grand, mais quand l'animal passe devant vous, en vol de pente, en faisant du "radada" sur la falaise (coucou les modélistes !!), ben c'est très impressionnant. Mes photos ne sont pas terribles, ils volent trop vite, trop loin et le soleil rasant me gênait, mais bon, j'ai quand même réussi à vous sortir 2 clichés.



J'espère que ce petit tour sur la péninsule d'Otago vous aura plu. Notre voyage est presque terminé, mais il reste encore 2 endroits dont j'aimerais vous parler et qui vont vous plaire, croyez-moi ! Alors, je vous dire à très vite pour de nouvelles aventures aux antipodes !!

jeudi 15 septembre 2016

Le blog "At Killarney's" a 6 ans !

Je réalise, grâce à facebook, que j'ai (encore) raté cette année l'anniversaire du blog !! En effet, il y a 6 ans et 10 jours exactement, je créais le blog "At Killarney's".  

Le blog n'a que 6 ans, mais quand on aime, on ne compte pas.
A l'époque je m'interrogeais sur l'utilité d'un blog, par rapport aux autres réseaux sociaux, mais j'avais déjà envie de partager mes expériences et notamment mes photos, plus particulièrement de voyages. C'est d'ailleurs dans l'optique de mon grand weekend à Londres (avec 2 concerts mémorables de Muse à Wembley, Muse1 et Muse2) que j'ai sauté le pas. 

Le mythique stade de Wembley (2010).
Six ans plus tard, le blog est toujours là ! L'activité a eu des hauts et des bas, mon lectorat n'est pas gigantesque (en moyenne un peu plus de 1000 pages lues par mois), mais j'aime à croire que j'ai un groupe de lecteurs amis (virtuels ou réels) plutôt fidèle depuis toutes ces années. Bien sûr, j'aurais plaisir à toucher un public plus large et en même temps, je garde une certaine proximité et convivialité bien agréable avec tous ceux qui me laissent de gentils commentaires et je les en remercie. Je remercie également mes lecteurs silencieux (ils se reconnaîtrons) et les anonymes qui passent là par hasard. Je ne vais pas le cacher, je regarde régulièrement le nombre de visite sur mes articles et ça fait toujours plaisir de voir certains pics d'affluence.

Mon regretté loulou, Pilgrim.
Si les articles étaient un peu généraux au début (billets d'humeurs et photos de Pilgrim), j'ai volontairement choisi d'axer le contenu vers les voyages et la photographie depuis quelques années. C'est ce qui me correspond le mieux et j'adore ça. Il faut dire aussi, que j'ai eu une grande chance de parcourir l'Europe, et même le monde, ces dernières années (France, Italie, Hongrie, Russie, Roumanie, Irlande, Nouvelle Zélande et c'est pas fini...), et que c'est toujours un moment privilégié pour moi que de vous raconter tout ça et de vous faire admirer les merveilles que j'ai croisées en chemin. J'ai remarqué certains progrès dans mes photos d'ailleurs, c'est rigolo de (re)voir certaines photos. Avoir intégré un club photo m'a été (et m'est toujours !) très bénéfique. et comme j'ai une bonne marge de progression, ça me donne de bons espoirs pour la suite.

Florence (2011)
Anse de Saint Guirec à Ploumanac'h (2012).
Moscou (2012).
La belle et verte Erin (2015).
Une de mes photos préférées de Nouvelle Zélande (2016).
 And now what ?
J'ai envie de continuer l'aventure ! Si j'ai du mal à poursuivre régulièrement ma participation aux Lundi Soleil, c'est parce que j'ai encore trop plein de clichés à vous montrer : 
- nos vacances dans les Pyrénées ;
- la fin du voyage en Nouvelle Zélande ;
- nos beaux paysages bretons ;
- les belles photos des rugbymen du Racing 92 que je n'ai pas encore partagées ic.
Et puis, je veux continuer à vous faire voyager, à faire des sorties photos, à capturer dans la boîte des petits animaux en tous genres. Je vais essayer de participer à de nouveaux défis photos même si je manque cruellement de temps. Bref, c'est pas les sujets qui manquent, il faut juste que j'arrive à gérer tout ça !!

Merci infiniment à tous de me lire. Un merci tout spécial encore une fois à ceux qui me laissent des petits mots, ça me fait tellement plaisir. J'essaie de répondre à tous d'ailleurs (si je ne le fais pas, c'est un oubli malheureux), ça me touche vraiment. Et puis, j'adore discuter et répondre à vos questions.

En espérant que vous reviendrez me lire très vite, des bisous à tous !